| Dans l’une
des chroniques incisives qu’elle signait
au Devoir dans les années 1800, Henriette
Dessaulles, de Saint-Hyacinthe, écrivait
:
« Après un voyage
- Hélas, il a fallu redescendre des hauteurs,
remettre le collier, et recommencer à tourner
dans le petit cercle de la vie de mon petit village
charmant et que j’adorais autrefois, mais
cette année, il a été envahi
par les « gens de la ville » qui,
au lieu de se plier aux habitudes rustiques, implantent
chez les campagnards leurs mœurs citadines.
C’est une épreuve, allez! On voit
sur la grand’rue des toilettes mirobolantes,
jupes extra-collantes et décolletés
exagérés. […] »
Henriette Dessaulles, Lettres de Fadette,
1861-1946
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